Scam Phenomenon, real headache for the Ivorian authoritiesPhénomène des brouteurs, véritable casse-tête pour les autorités ivoiriennes

The scam ” ” is defined as a person under a pseudonym scam or swindle an individual on the Internet. Become an activity for some time confined to a certain section of the Ivorian youth regret that the authorities are still unable to curb this phenomenon despite law enforcement capabilities available to the police . A real Chinese puzzle .

Initially, this phenomenon was the work of some ” experts ” , including Nigerian and Liberian nationals. But it actually took the scale for two years in Côte d’ Ivoire. They are young boys who , for the most part between 14 and 25 years who engage in this practice whose main target Europeans. But how they do it ?

It is for browsers to lure a user following an exchange of letters in him by dangling a sum of money in exchange for services rendered or property investment. Or are they simply switch to girls or sex . After ” caught ” as many people , they go to another step. Where grazing invite each of their correspondents Messenger , history, according to them , to have and to share more intimacy with their new relationship. And this is only through subterfuges which they alone have the secret , they extort money from their victims.

This has placed the Côte d’Ivoire on the ” blacklist ” (black list) certain international organizations and has made it a favorite haunt of cybercrime.

Indeed, it happens that day without complaints ” raining ” the Ministry of Foreign Affairs and the Ministry of the Interior.

Faced with this deteriorating brand image of Côte d’ Ivoire, the authorities have put in place in September 2011, the platform fight against cybercrime ( PLCC ) .

This entity of the national police conduct since its inception a fierce fight against cybercriminals or scammers .

But despite the significant results of this structure, the chattering phenomenon does not seem to recede. Instead every day that God made ​​, he recorded new followers. Not to mention that the elders in the profession seem to point to move sentences to those of them who were caught .

What makes observers say that browsing still has a bright future ahead of him . A very embarrassing situation the authorities seem powerless at the ingenuity and tenacity of scammers .

Between law enforcement and awareness , the authorities must choose before the Ivorian youth plunge into this phenomenon.

Unemployment is a fertile ground for all sorts of vices .cyber_cafe

 

Le ‘’brouteur’’ se définit comme une personne qui sous un pseudonyme arnaque ou escroque un individu sur Internet. Une activité devenue depuis quelque temps  l’apanage d’une certaine frange de la jeunesse ivoirienne au regret des autorités qui n’arrivent toujours pas à endiguer ce phénomène malgré les moyens de répression mis à la disposition des forces de l’ordre. Un vrai casse-tête chinois. 

Au départ, ce phénomène était l’œuvre de quelques ‘’spécialistes’’, notamment les ressortissants nigérians et libériens. Mais il a pris réellement de l’ampleur depuis deux ans en Côte d’Ivoire.  Ce sont de jeunes garçons qui ont, pour la plupart, entre 14 et 25 ans qui s’adonnent à cette pratique en ayant pour cible principale, les européens. Mais comment ils procèdent ?

Il s’agit pour les brouteurs d’appâter un internaute à la suite d’un échange de courriers en lui faisant miroiter une somme d’argent en échange d’un service rendu ou un investissement immobilier. Ou ils se font passer tout simplement pour des jeunes filles ou des homosexuels. Après avoir ‘’happé’’  le maximum de personnes, ils passent à une autre étape. Où les brouteurs invitent chacun de leurs correspondants sur Messenger, histoire, selon eux, d’avoir et de partager plus d’intimité avec leur nouvelle relation. Et c’est là qu’à travers des subterfuges dont eux seuls ont le secret, ils soutirent de l’argent à leurs victimes.

Ce phénomène a placé la Côte d’Ivoire sur la ‘’blacklist’’ (liste noire) de certaines organisations internationales et a fait d’elle une terre de prédilection de la cybercriminalité.

En effet, il ne se passe de jour sans que les plaintes ne ‘’pleuvent’’ au ministère des Affaires étrangères et celui de l’intérieur.

Face à cette dégradation de l’image de marque de la Côte d’Ivoire, les autorités ont mis en place en septembre 2011, la plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC).

Cette entité de la police nationale mène depuis sa création une lutte farouche contre les cybercriminels ou brouteurs.

Mais malgré les résultats notables de cette structure, le phénomène de broutage ne semble pas reculer. Au contraire chaque jour que Dieu fait, il enregistre de nouveaux adeptes. Sans oublier que les anciens dans le métier ne semblent point s’émouvoir devant les peines infligées à ceux des leurs qui se sont fait prendre.

Ce qui fait dire aux observateurs que le broutage a encore de beaux jours devant lui. Une situation qui embarrasse fort les autorités qui semblent impuissantes devant l’ingéniosité et la ténacité des brouteurs.

Entre la répression et la sensibilisation, les autorités doivent choisir avant que toute la jeunesse ivoirienne ne bascule dans ce phénomène.

Le chômage étant un terreau fertile pour toutes sortes de vices.